i've got to hurry up before i grow to old

I WANNA HOLD YOU TIGHT

bon, et bien, tu auras compris que cette note, elle n'est rien que pour toi, puisque tu m'as découverte.

ici, j'aurais pu parler de toi en long en large et en travers... j'aurais bien voulu. même ici j'ai été drôlement timide. si tu cherches, il y a certaines notes qui parlent concrêtement de toi. ou qui essaiment des indices.

ou comment révéler un secret. il y a plein de secrets qui sautent, en ce moment, je trouve. limite, ça en est paniquant. tu ne trouves pas?

c'est comme hier soir, je crois que je me suis approchée un peu trop près de ton visage. il n'y avait plus de voile entre nos joues. c'était tellement doux que j'en tremble encore, rien qu'en te l'écrivant.

Comme s'il y avait des tas de voiles à soulever encore.

I miss you already.

5.1.08 21:08, Commenter

te odio queridita

 

- rocailles d’ardèche, avec les ronces qui ripent

- les usines de Bilbao

- la dimension parrallèle de Bilbao (où suis-je)

- un concert des Pixies (c’était ma première fois)

- un procès-verbal pour camping sauvage : difficile d’expliquer à Mr l’agent, avec les cheveux de poulpes des réveils difficile, la vieille culotte et le T-shirt croissant de lune, mon amour sincère des dunes.

- un réveil difficile dans un pré tendre d’aveyron. Trois truffes de chiens sur ma truffe à moi, je suis pas habituée

- ma copine qui dort à côté de moi toutes les nuits, que je me suis habituée, et que maintenant que tout est fini, je veux repartir en vacances pour parler avec elle des heures et des heures sous les étoiles.

- les cailloux de la petite Syrielle dans le Lot, les poissons qui chatouillent les mollets et le ventre.

- je ne veux pas revenir à Paris. Je ne suis jamais venue à Paris. Te odio, queridita.

 

1 Commentaire 4.8.06 15:21, Commenter

Yeah

yeah12.jpg 

bon il a fallu trancher...j'avais le choix entre un mariage ou...accueillir les yeah yeah yeahs...bon bin j'ai tranché, je préfère les jupettes de karen O à la meringue...

et puis si la demoiselle est aussi chatouilleuse que sur la photo, je pense qu'on devrait bien rigoler....

(meuh non, je suis une jeune fille chaste)

voilà pour ceux qui me lisent encore je vais bien, travaille peu, parfois beaucoup, ai des soubresauts au coeur,  trouve 20six vraiment moche depuis la migration, et puis il y a plein de blogs que j'aimais bien qui sont morts depuis, suis continuellement entre paris et rennes et, sugar, j'espère te voir très bientôt.

Bonne journée à tous.

7 Commentaires 12.5.06 11:12, Commenter

expulsions

c'est à vous de signer. le lien vers la pétition est en bas. 

"Le 30 juin 2006, le sursis accordé aux élèves sans papiers et à leurs parents tombera. Des milliers d’enfants, de jeunes et leurs familles risquent l’expulsion en masse, verront leur avenir et leur vie même anéantis. Nous ne laisserons pas commettre ces infamies en notre nom. Chacun avec les moyens qui sont les nôtres, nous leur apporterons notre soutien, notre parrainage, notre protection. S’ils nous demandent asile, nous ne leur fermerons pas notre porte, nous les hébergerons et les nourrirons ; nous ne les dénoncerons pas à la police.

Pour des milliers d’enfants et de jeunes majeurs, le 30 juin 2006  ne marquera pas le début des vacances d’été, mais bien le commencement d’un calvaire. En effet, à cette date, le sursis que M. Sarkozy avait dû accorder aux jeunes majeurs sans papiers scolarisés et aux parents d’enfants scolarisés tombera. Suspendues parce que les mobilisations d’écoles et de lycées se multipliaient, les expulsions reprendront.
Ainsi, en guise de vacances, des milliers de jeunes et d’enfants joueront aux fugitifs, en vrai, avec ou sans leurs parents, guettant les bruits de pas à l’heure du laitier, tremblant à la vue d’un uniforme et vivant dans la hantise de perdre à jamais leur école, leurs enseignants, leurs copains. S’ils sont arrêtés, le grand jeu de leur été sera un petit rôle dans un film policier sordide : l’interpellation, seul ou en famille, les parents rudoyés, 48 heures de garde à vue dans une cellule de commissariat puis deux ou quatre semaines en rétention, crasse, bruit, violence et promiscuité assurés, et, pour finir, un aller-simple vers un pays qu’ils ne connaissent pas ou plus, dont certains ne parlent pas (ou plus) la langue, papa-maman menottés, entravés comme des bêtes et attachés à leurs sièges.
A l’arrivée, ce sera pour la plupart  l’extrême misère : pas de logement ou le bidonville, pas de travail et pas d’espoir d’en trouver. Des persécutions, parfois les plus atroces, contre ceux que la France a débouté du droit d’asile. Ils paieront pour les raisons pour lesquelles ils avaient fui et certains pour avoir dénoncé leurs tortionnaires à l’étranger. Pour les enfants, pas d’école, dans des pays où la scolarisation est un luxe. C’est ce gâchis qui se cache derrière les chiffres records d’expulsions annoncés avec satisfaction par le ministre de l’Intérieur : des milliers de vies propulsées dans l’indigence et parfois achevées sous la torture !
Nous ne laisserons pas détruire la vie de ces enfants, de ces adolescents et de leurs parents. Ils sont nos élèves, les copains de nos élèves ou de nos enfants. Ils ont commencé d’étudier dans ce pays, ils en parlent la langue, ils ont les mêmes joies et, hélas, des soucis bien plus grands que les camarades de leur âge. S’ils décident (ou, pour les plus jeunes, si leurs parents décident) d’échapper à une expulsion honteuse, nous les y aiderons comme nous avons aidé Rachel et Jonathan à Sens, Samuel à Pau, Ming et Wei-Ying à Evreux. Nous sommes solidaires de ceux qui les accueilleraient. S’ils demandent asile, nous ne fermerons pas notre porte.
Cela contrevient aux lois en vigueur. Mais l’enseignement que nous avons à dispenser à nos élèves ou l’éducation que nous devons à nos enfants ne peut pas être l’exemple de la soumission à un ordre injuste. Chacun a en mémoire les épisodes où face à des persécutions insupportables, chacun a dû faire des choix. Et où ne pas choisir était choisir de laisser faire. Et pas seulement dans les périodes de dictature. Rosa Parks, emprisonnée à Atlanta en 1955 pour avoir enfreint les lois ségrégationnistes aurait-elle dû se soumettre au prétexte que ces lois avaient été « démocratiquement » prises ? Le général Paris de la Bollardière, mis aux arrêts pour avoir dénoncé les tortures de l’armée française en Algérie, aurait-il dû se taire parce que la France était une démocratie ?
Nous ne laisserons pas se commettre des infamies en notre nom. "

http://www.educationsansfrontieres.org/signatures.php3?id_article=24&debut_signatures=1700

1 Commentaire 8.5.06 00:23, Commenter

 

justine.jpg

 

 http://www.myspace.com/mass

Sur les conseils avisés et enthousiaste d'un copain, j'ai vu un très bon concert la semaine passée, c'était MASS, c'est con...c'était leur dernier show. j'aurais donc été un peu en avance avant d'être en retard.

ça m'a fait du bien de gigoter les fesses avec un groupe qui avait envie de gigoter ses fesses. allez écouter plutôt que de lire mes fainéantes analyses.

Bien à vous, avec toute mon amertume du jour et ma mauvaise humeur. (je suis sincère)

20.3.06 00:58, Commenter

 

050615_partyline.jpg

 

Bonjour,

aujourd'hui c'est lundi alors c'est la chanson du lundi. ça me permet au moins de poster puisque je n'ai pas trop de temps ni d'inspiration. Cette photo acidulée représente Partyline, un groupe de Washington, dont la chanteuse est l'un des piliers de Bratmobile (avec ce que ça compte de douceur, hein). Leur premier EP est sorti l'année dernière, six titres punk, drôles, énervés et terriblement dansants.

Alors pour choper la chanson de ce lundi 20 janvier, qui s'appelle "Unsafe at Any Speed" et bin vous cliquez , vous écoutez, vous dansez, vous réécoutez, et puis vous allez finir comme un écureuil sous ecsta à la fin de la journée à bouger dans tous les sens.

Perso les ecsta  je connais pas et j'ai pas envie de connaître, mais je pense que l'effet partyline est vachement mieux.

Par contre si vous voulez m'offrir un écureuil vous êtes les bienvenus.

A bientôt et bonne soirée à vous.

 

coolies2.jpg

 

 

http://www.partylinedc.com

 

5 Commentaires 20.2.06 19:26, Commenter

Bonjour à tous,

aujourd'hui inauguration d'une nouvelle rubrique, ça va s'appeler la "chanson du lundi", présentée par votre speakerine préférée, Cib, ou Cibergirl, Cybersix, Decibel, tout ça. Alors alors, pourquoi cette idée saugrenue de la chanson du lundi? parce-qu'aujourd'hui, lundi en 13, un copain m'a balancé un lien tout frais sur les Canadiens de Kiss Me Deadly. Et le morceau "Dance 4" tourne à fond depuis ce matin. effectivement ça donne envie de bouger ses fesses, et dans le même temps ça donne terriblement envie de faire un câlin. Comme les refrains de Freddie King. Sauf que ça ressemble pas à Freddie King, mais plus à Blonde Redhead, avec une petite couineuse de chanteuse tout à fait excitante.

KMD_space.jpg

bon là évidemment vous allez me dire: mais elle est où la chanteuse excitante?????

Même que ça sera hachement mieux comme rubrique quand on pourra poster des mp3. misère misère. faudra aller chercher le titre sur le site, c'est là: www.kmdband.com

 

je voulais juste dire aussi que The Ex passent au Glazart samedi; ça c'est important, mais brouh je ne pourrais pas y aller, poisse.

 

De dépit je vous embrasse tiens.

 

5 Commentaires 13.2.06 18:55, Commenter